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Sur la piste rouge | Bloguez.com
Dine’tahAjouté le 19/6/2011 ![]() L’aurore vive et nouvelle arrive avec le soleil Qui glisse gentiment sur les montagnes bleuies Et illumine les chemins et les mesas déchirant le ciel Ainsi que les plaines immenses et infinies Qui bougent sous les vents tourbillonnants Qui s’engouffrent dans les vallées profondes Où coulent de maigres ruisseaux sur les flancs De collines d’un autre monde C’est là que cohabitent ruines et rochers Dans un entrelacs figé à jamais Mais d’où montent ces chants guerriers Qui ravivent les murs effondrés… Des mines d’or abandonnées Baillent le long du chemin La splendeur est partie mais Le souvenir se transmet au Hogan ancien La lueur du soleil qui disparaît Réchauffe encore le creux des vallées Et colore le ciel de milles teintes Allant du pourpre au rose léger La brise du soir rafraîchit le sable brûlé Elle pousse les nuages vers l’horizon Là où la terre devient verte et mouillée Là où l’océan devient maître de la situation By Cherokee Sage (Traduction) Tags : navajo poesie hogan terre sacree Dinetah guerrier Catégorie : Poèmes Amérindiens | Commentaires (100) | Ecrire un commentaire |Brice Canyon (Utah)Ajouté le 17/6/2011 ![]() Le parc national de Bryce Canyon est situé au Sud Ouest de l'Utah aux États-Unis. L’altération des sédiments calcaires par les différents éléments naturels (eau, vent) a sculpté des monolithes aux formes et aux couleurs les plus diverses, un fantastique spectacle... Ce travail d'érosion a d'abord créé des murs de roches assez fins. Dans ces murs fragiles, l'érosion a continué son travail de longue haleine pour créer des fenêtres, sortes de petites arches qui se sont ensuite lentement agrandies. Le temps a fini par briser ces arches minces et délicates pour donner naissance à des hautes colonnes (jusqu'à 45 m. de haut), les fameux hoodoos, ce nom dériverait du culte vaudou qui donne à certaines formes naturelles des pouvoirs magiques. Les Indiens Païutes y voyaient leurs ancêtres. L'apparition de l'Homme à Bryce Canyon remonte au Paléolithique. A la toute fin de cette période préhistorique, des peuplades nomades traversent la région. Mais le climat est très rigoureux, particulièrement en hiver, et aucun de ces peuples ne s'y installera. Aux environs de 7000 ans avant J-C, cette région est toutefois un terrain de chasse de premier choix pour quelques tribus amérindiennes. Entre 200 et 1200, les Indiens Fremont et Anasazis s'installent ensuite sur ce territoire, principalement sur les plateaux recouverts de prairies et de forêts, terrain idéal pour la chasse et la cueillette. Les archéologues ont pu retrouver de nombreux vestiges de leur occupation, des vestiges de poteries et de mocassins indiquent bien que ces deux cultures sont différentes même si de nombreux objets se ressemblent par ailleurs. Par exemple, les mocassins des Anasazis sont réalisés avec des feuilles tissées de Yuccas tandis que ceux des Fremonts sont réalisés avec des jarrets de cerfs. Aux alentours de 1200, les Païutes viennent également de manière saisonnière pour la cueillette de pignons de pins et pour y chasser le lapin. C'est d'ailleurs à ces derniers que sont rattachées les légendes concernant les hoodoos. En 1936, un Païute vivant dans la réserve amérindienne de Kaibab rapporte une des légendes de sa tribu concernant le canyon. Selon ce récit, les Païutes racontaient qu'avant l'arrivée des Amérindiens, un peuple légendaire habitait les lieux. Appelés To-when-an-ung-wa, ces êtres étaient des animaux de forme humaine. Ayant commis de mauvaises actions, ils sont punis par les coyotes qui les transforment tous en rochers. C'est une des interprétations légendaire véhiculée par la culture païute, présentant une explication à la présence sur le pourtour du canyon de rochers de formes et couleurs particulières. Les tribus amérindiennes riveraines ont donné le nom de Angka-ku-wass-a-wits à ce lieu, ce qui signifie "Figures peintes en rouge". Tags : hoodoos Amerindiens Utah Brice Canyon Paiutes Anasazis Fremont Catégorie : Art et Culture | Commentaires (94) | Ecrire un commentaire |ThunderbirdAjouté le 15/6/2011 ![]() Le soleil est comme un serpent Qui brûle l'environnement et l'âme Avec sa langue de flamme Eprouvant la patience des êtres vivants Qui recherchent dans la pluie Le soulagement et la vie Alors le manque d'eau Les fait scruter l'azur pour trouver l'oiseau Qui leur redonnera l'espoir Pour voir des flashs de lumière Déchirant l'horizon et l'atmosphère Annonçant enfin l'orage salvateur L'oiseau de Tonnerre Viendra d'un battement d'ailes Sauver le peuple d'un destin cruel D'après l'Oeuvre de Karla Dorman (Traduction) Dans les lieux désertiques de l’Ouest Américain, la chaleur intense brûlait la nature et les hommes. Les Indiens s’adressaient souvent au ciel et aux esprits pour faire venir la pluie... Tags : oiseau tonnerre Ouest americain chaleur soleil pluie Amerindiens Catégorie : Poèmes Amérindiens | Commentaires (64) | Ecrire un commentaire | |
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