Ira Hamilton Hayes héros et symbole Hayes un Indien Pima d’Arizona, engagé dans les marines en 1942 fut largué en 1945 sur l’île d’Iwo Jima, il réussit avec 5 autres marines à planter le drapeau américain sur le mont Suribachi. La fin dramatique d'Ira Hamilton Hayes miné par l'alcool à l'âge de 32 ans inspire en 1961 un film réalisé par Delbert Mann, The Outsider, drame psychologique sur le déclin de l'ancien Marine dans l'après-guerre. L'acteur Tony Curtis interprétait le rôle de l'Indien qui, pour les besoins d'Hollywood, ne mourait pas sordidement dans un caniveau mais idéalement solitaire sur un piton du désert. Plus récemment (2006) le film de Clint Eastwood "Mémoires de nos pères" (Flags of Our Fathers) avec Ryan Phillippe, Adam Beach, Jess Bradford ce film raconte l'histoire de ces soldats ayant porté le drapeau sur l'ile d' Iwo Jima et la fin tragique pour certain d'entre eux. Johnny Cash en 1964 et Bob Dylan en 1973 chantèrent son histoire écrite par Peter Lafarge un musicien Sénéca (communauté Mohawk)
Ballad of Ira Hayes
Oyez bonnes gens, je vais vous raconter l'histoire D'un jeune Indien courageux, il faudra vous en souvenir Il était de la tribu des Pimas, une bande fière et pacifique, De la vallée Phoenix en Arizona. L'eau étincelante avait couru dans les fossés, pendant un millier d'années, Jusqu'au jour où l'homme blanc avait volé leurs droits à l'eau, et l'eau qui chantait s'était tue. Alors le clan d'Ira avait faim et leurs fermes n'étaient que des mottes de mauvaises herbes, Mais quand la guerre arriva, il se porta volontaire, et oublia la voracité de l'homme blanc. Vous pouvez l'appeler ivrogne, il ne répondra plus Cet Indien qui buvait du Whisky, ce Marine qui partit à la guerre. Ils ont commencé à gravir la montagne Ivo Jima, 250 hommes Et seulement 27 survivants pour redescendre de cette montagne Et quand la bataille fut terminée et le drapeau de la gloire hissé Un des hommes qui le brandissait, c'était Hira Hayes l'Indien.
Vous pouvez l'appeler ivrogne, il ne répondra plus Cet Indien qui buvait du Whisky, ce Marine qui partit à la guerre. Ira revint en héros, fêté dans tout le pays Avec des vins d'honneur, des discours et des médailles, tout le monde lui serrait la main. Mais ce n'était qu'un Indien Pima sans argent, sans terre, sans avenir, Et chez lui, personne ne s'intéressait à ce qu'Ira avait fait et quand les Indiens dansent-ils? Vous pouvez l'appeler ivrogne, il ne répondra plus Cet Indien qui buvait du Whisky, ce Marine qui partit à la guerre. Vous pouvez l'appeler ivrogne, il ne répondra plus Cet Indien qui buvait du Whisky, ce Marine qui partit à la guerre.
Ira commença à boire sérieusement, la prison fut souvent son domicile On le laissait hisser puis ramener les couleurs, Comme s'il jetait un os à un chien. Il est mort ivre, un matin, à l'aube, tout seul dans le pays pour lequel il s'était battu, Cinq centimètres d'eau dans un fossé isolé fut la seule tombe pour Ira Hayes.
Oui, appelez-le Hayes l'ivrogne, mais son pays est toujours aussi sec Et son fantôme est étendu, assoiffé, dans le fossé où Ira est mort. Vous pouvez l'appeler ivrogne, il ne répondra plus Cet Indien qui buvait du Whisky, ce Marine qui partit à la guerre.
Akua tuta, akua tuta Akua tuta tshekuan kaminekuin Akua tuta Naketuenta kiei tshin tshekuan kanetaunekuin Hey, hey, hey
Be careful what you do Be careful what you do with the thing that has given to you Be careful what you do Be careful what you do . . . the way you were raised
Akua tuta Akua tuta tshekuan kakunuene mekuin Akua tuta Naketuanta kiei tshin tshekuan kauitshikuin Hey, hey, hey Akua tshe tessinnu
Be careful what you do Be careful what you do with the thing you protect Be careful what you do Be careful what you do with the thing which has helped you
Take care of our land Be careful what you do – the way you were raised Take care of our grandfathers Take care of our grandmothers too Take care of your children and your brother and sister’s children too
L'Amérindien, lorsqu'il se recueille pour prier, adresse une salutation à tout l'univers. Cela lui permet de reconnaître sa place dans la création, c'est-à-dire, comme l'explique un chef spirituel onondagué, que "nous ne sommes pas ceux qui dirigent nous devons fonctionner ensemble afin de survivre. Nous sommes assis. (lorsque nous nous assemblons ) avec le Grand Cercle universel de la vie. Nous sommes tous égaux, la vie est toute égale." Les tribus amérindiennes partagent toutes la croyance d’une unicité au sein du cosmos. Les plantes, arbres, roches, ruisseaux, animaux, insectes, poissons, humains et même le Soleil, la Lune et les étoiles sont tous inters reliés. Les Amérindiens croyaient également que les éléments du cosmos n’étaient pas statiques, mais plutôt en mouvements et transformations constants. Toutes les choses sont étroitement liées entre elles. Chaque chose dans l’univers fait partie d’un ensemble unique. Chaque élément est relié d’une certaine façon à tout autre élément. On ne peut comprendre quelque chose que si l’on comprend comment il est connecté à n’importe quel autre élément. Toutes les choses sont en constant changement, une saison remplace la précédente, les gens naissent, vivent et meurent. Il y a deux sortes de changement, ceux qui rassemblent les choses et ceux qui les séparent. Ces deux types d’évolutions sont nécessaires et sont toujours reliés entre eux. Les changements interviennent selon des cycles ou selon des modèles. Il n’y a pas de hasard ou d’accident. Si l’on n’est pas capable de voir comment certains changements sont connectés, cela veut simplement dire que notre point de vue affecte notre perception. Le monde physique est réel. Le monde spirituel est réel. Ils sont les deux aspects d’une même réalité. Des lois différentes gouvernent chacun de ces mondes. La violation d’un principe spirituel affecte le monde physique et réciproquement. Les personnes sont des êtres physiques et spirituels qui peuvent acquérir de nouveaux dons mais ils doivent lutter pour cela. Le processus permettant de développer de nouvelles qualités personnelles peuvent être appelés "le véritable apprentissage" Ce véritable apprentissage comporte quatre dimensions. Une personne apprend d’une façon complète et équilibrée lorsque les dimensions mentales, spirituelles, physiques et émotionnelles sont intégrées dans le processus. La dimension spirituelle du développement humain repose sur quatre aptitudes : - l’aptitude à avoir des rêves, des visions, des idéaux, des enseignements spirituels, des objectifs et des théories, et à réagir et s’adapter à eux - la capacité à accepter cela comme un moyen de réfléchir à notre inconscient et à notre potentiel inconnu - l’aptitude à exprimer ces éléments en utilisant des symboles dans les déclarations ou l’art - la capacité à utiliser cette expression symbolique pour transformer ce qui est possible en réalité Toute personne doit décider de développer son propre potentiel. Le chemin existe pour celui qui décide d’engager ce parcours. Toute personne qui entreprend ce voyage pour se développer et s’enrichir sera aidée. Des guides, des professeurs et des protecteurs assisteront le voyageur. La seule source d’échec réside dans l’inaptitude de la personne elle-même à suivre les enseignements. Selon nos traditions, et ce, depuis l’aube de la création, chaque matin, lorsque le soleil se lève, notre Créateur nous assigne à tous quatre tâches à accomplir "durant la journée. Premièrement, nous devons apprendre au moins une chose importante aujourd’hui. Deuxièmement, nous devons enseigner au moins une chose importante à quelqu’un d’autre. Troisièmement, nous devons accomplir un bienfait vis-à-vis de quelqu’un, sans que cette personne se doute de quoi que soit. Et, quatrièmement, nous devons traiter chaque entité vivante avec respect. Ainsi, tous ces bienfaits se répandent sur la Terre."
Que la lumière entoure mon être, Afin qu'en fermant les yeux Je puisse le voir apparaitre Ce chemin dessiné par les Cieux. Que mon esprit se libère, Afin qu il puisse reconnaître, Les signes apportés dans l'air, Par celui qui de tout est le Maître.
Donnes moi la sagesse, Qui vient de la capacité, de discerner sans faiblesse le faux du vrai. Et guide toujours mes pas, Afin que si je trébuche, je chancelle, Poussé par mes croyances ou mon état, je puisse trouver la voie du réel. Je dois avancer avec courage, Avec persévérance et détermination, Afin de devenir sage Et calmer mes trompeuses passions.
Que je sois enlacé par l'amour, Qui oriente toute la Création, Qui est l'essence qui entoure Toutes les choses pour leur préservation. Toutes doivent vivre ensemble, en étant, Indépendantes mais aussi reliées entre elles, Formant un tout, une famille, mes parents, Tout en restant individuelles.
Que l'on m'apprenne le chemin, Qui conduit vers la beauté, Ce chemin suivi par chacune et chacun, Voulant entourer le monde de félicité. Ce chemin ne s'arrête jamais, Car sa fin est un nouveau commencement, Vers mon infinité, Car chaque renouveau n'est qu'un moment Dans l'éternité