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Le Message de Don Alejandro

Added 14/11/2010


Maya,Don Alejandro Oxlaj, guide spirituel, prophétie maya


Ces paroles ne sont pas les miennes
Ce sont celles de mes ancêtres
Il est dit dans la prophétie maya
Dans les temps du 12 Baktun et du 13 Ahau
Ce sera le retour des ancêtres
Le retour des hommes de sagesse
Que le jour se lève, que l'aurore vienne
Pour que les gens soient en paix et soient heureux
Je suis donc ici avec vous pour vous dire
De ne pas avoir peur
Et de délivrer ce message au monde
Levez-vous, levez-vous tous
Personne, ni aucun groupe ne sera abandonné
Laissez venir le matin, laissez venir l’aurore
Pour que les peuples et les nations
Puissent connaître la paix et être heureux
Eveillez-vous, levez-vous
Si vous n’êtes plus fatigués
Levez-vous et commencez à marcher
Regardez où le soleil se lève
Nous devons regarder l’endroit d’où le nouveau soleil arrive
Il est temps pour l’aube de se lever
Afin que la tâche puisse être accomplie

Don Alejandro Oxlaj est le chef du conseil national des ainées Mayas du Guatemala en Amérique du sud, un conseil qui représente vingt-trois ethnies Mayas.
En 1994, il fut l'investigateur de l'organisation du premier rassemblement des prêtres et anciens autochtones en Amérique.

Dans ce reportage le Dr.Call Johan Calleman interview Don Alejandro Oxlaj assisté d'Elizabeth Araujo qui traduit les réponses de Don Alejandro Oxlaj sur le calendrier maya et sur la fin du monde prédit en 2012 qui agite le monde occidental.

Pour lui la fin du calendrier Maya annoncerai non pas la fin du monde mais seulement la fin d'un cycle et le retour des hommes de sagesse.

Il demande aux gens de ne pas croire ce que l'on raconte et surtout de ne pas avoir peur d'une quelconque fin du monde ou apocalypse.



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Pok-Ta-Pok Maya

Added 3/11/2010


jeu de balle,maya,pok ta pok

Le jeu de balle appelé "Pok-ta-pok" chez les Mayas est étroitement lié au rite à dimension cosmique.
La première trace de jeu de balle provient de figurines trouvées dans une tombe de El Opeño (Michoacán, Mexique), datant du Pré-classique ancien (1500 av. J.-C.). Le plus vieux terrain connu appartient au site de La Venta (Tabasco, Mexique) et date d'environ 1000 ans avant notre ère. Le plus grand est celui de Chichén Itzá (Yucatán, Mexique) avec 146 mètres de longueur sur 36 de large.
Les joueurs devaient se renvoyer une balle de taille variable en caoutchouc (matière sacrée chez les Mayas). Ils pouvaient utiliser pour cela les genoux, les coudes, les hanches ou les fesses, en évitant de la toucher avec les mains ou les pieds. Étant donné que la balle était pleine, elle pesait jusqu'à plus de 3 kg ; les joueurs portaient donc des protections pour atténuer la violence des coups, coudières, genouillères, joug (ceinture de cuir) et parfois même un casque. Comme au volley-ball, le but était de renvoyer la balle dans le camp adverse sans qu'elle ne touche le sol. Le jeu de balle était également pratiqué de nuit, avec une balle enflammée.

Pok_ta_pok_ballgame_maya_indians_mexico

Le décompte des points était simple, l'équipe qui ne renvoyait pas la balle correctement (c'est-à-dire hors des limites du terrain ou en utilisant une partie du corps interdite) perdait un point et l'équipe adverse en gagnait un. La partie s'achevait lorsque le nombre de points déterminé à l'avance était atteint. Dans le cas des terrains dont les murs latéraux étaient équipés d'anneaux, la partie pouvait également s'arrêter lorsqu'un joueur réalisait l'exploit (excessivement rare) de faire passer la balle dans l'anneau correspondant à son camp.
Lorsqu’il ne s’agissait pas d’un simple entraînement, les prêtres ainsi que les rois et les personnalités importantes observaient le jeu du haut des bâtiments situés autour du terrain.
le jeu de balle était avant tout un rite symbolisant la cosmogonie méso-américaine. La trajectoire de la balle correspondait à la course du soleil qui ne devait pas s’arrêter, les anneaux de pierre servant de cibles, le plus souvent disposés à l'Est et à l'Ouest, représentaient le levant et le ponant. Le terrain, lui, représentait la plate-forme terrestre séparant le Monde Supérieur (le ciel) de l’Infra-monde (semblable aux Enfers), où l’homme doit lutter contre les forces des ténèbres pour rejoindre, avec le soleil, le Monde Supérieur.

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Le terrain du jeu représente  l'Univers, et la balle le Soleil. Les parties de jeux se déroulaient en fonction du calendrier astronomique afin d'y implorer et de satisfaire les dieux par des sacrifices humains.
D’une manière générale, la pratique cérémonielle du jeu de balle servait à révéler la volonté des dieux, pour trancher des débats voire des conflits politiques (le terrain du jeu de balle servait également de forum social), et pour, en cas de problème (agricole en particulier), donner des indices d’ordre divinatoire aux prêtres, qui suivaient le jeu avec attention pour en déchiffrer les signes.
Ces cérémonies se terminaient systématiquement par la décapitation de l’équipe perdante ou du moins de son chef (à ce titre on comprend pourquoi c’étaient des prisonniers de guerre qui participaient le plus souvent à cette pratique rituelle). Ce sacrifice visait clairement à invoquer l’aide des dieux, le sang versé pouvant qui plus est être rattaché à la fertilisation des terres. Il existait même une structure, le tzompantli (ou autel de crânes), servant à recueillir les offrandes de ces têtes tranchées, exposées sur de longues traverses de bois.
Selon certains historiens, ce sont les vainqueurs du jeu qui étaient sacrifiés aux dieux, puisque cet acte était un honneur suprême.

Pok-ta-pok maya,indian

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Sacrifices Mayas

Added 31/10/2010


Sacrifices Mayas

Pour les Mayas, le sacrifice sanglant était nécessaire à la survie tant des dieux que des humains, faisant monter l’énergie humaine vers le ciel et recevant en retour le pouvoir divin. Le roi se servait d’un couteau d’obsidienne ou d’un aiguillon pour s’entailler le pénis, dont il laissait couler le sang sur du papier contenu dans un bol. Les épouses des rois prenaient aussi part à ce rite en tirant une corde hérissée d’épines à travers leur langue. On faisait brûler le papier taché de sang, et la fumée qui s’en élevait établissait une communication directe avec le Monde céleste.

La coutume voulait que les prisonniers, les esclaves, surtout les enfants et notamment les orphelins et les enfants illégitimes que l’on achetait spécialement pour l’occasion, soient offerts en sacrifice. Avant l’ère des Toltèques, on sacrifiait plutôt les animaux que les humains.
Le plus important des sacrifices est peut être celui qui alimente la course du Soleil, symbole du fonctionnement harmonieux de l'univers. Dès lors, les Mayas pratiquent parfois des sacrifices à chaque lever de soleil pour assurer cette harmonie. Les sacrifiés montent les marches des pyramides, jusqu'au temple du sommet. Ils portent seulement un pagne et attendent à genou d'être exécutés un à un. Lors du sacrifice, la victime est maintenue sur la pierre sacrificielle par les assistants des prêtres. Ces derniers ouvrent la poitrine du sacrifié avec un couteau d'obsidienne pour en arracher le coeur qu'ils présentent au soleil. Peu après, le sang du sacrifié est versé, non seulement sur les statuts des dieux, mais, du haut de la pyramide, vers les points cardinaux afin d'alimenter symboliquement l'univers. Le corps est ensuite précipité, devant toute la population de la cité, du haut de la pyramide dont l'inclinaison est propice à cette pratique. Remarquons qu'alors les pyramides et temples étaient peints en rouge, le sang apparaissait donc comme naturellement lié à ces édifices cultuels.

À chaque divinité correspond un rite particulier durant lequel les victimes sont promises au rang de "substituts du dieu". Pour la divinité de la Pluie, particulièrement vénérée, ce sont des enfants que l'on noie, leurs larmes étant de bon augure pour obtenir des pluies abondantes. D'après les croyances du temps, les dieux sont littéralement "affamés" de nouvelles proies, ce qui explique l'état quasi permanent de guerre qui règne chez les Mayas, comme d'ailleurs chez d'autres peuplades méso-américaines. Les prisonniers vont constituer une sorte de vivier à sacrifices.
Tous les sacrifiés ne sont cependant pas contraints. En effet, les victimes sont promises à une destinée enviable, celle d'accompagner le soleil dans sa course quotidienne, avant de revenir quatre ans plus tard sur terre, sous l'aspect d'un papillon ou d'un colibri. Cette croyance explique que les futurs sacrifiés sont souvent consentants, voire volontaires. La mort n'est pas, en effet, une fin mais, au contraire, le commencement d'une renaissance. (Wikipedia)

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