|
2/2/2009
Tsegi
Canyon de Chelly, j’aime ton immensité Au loin, de la fumée monte lentement dans le ciel Une odeur de viande qui cuit donne de l’humanité A ce paysage merveilleux baigné de soleil
Allons, Canyon de Chelly ne te laisse pas envahir Par ces oiseaux noirs, ces corbeaux Ou devenir un mémorial pour touristes sans avenir Tu vaux mieux que cela, tu es beau
Tu as une rivière qui donne la vie dans tes mains Tu sais résister, tu ne changes pas Tu ne cèdes pas au désespoir du lendemain Je t’aime mon cher Canyon, tu es à moi
Les feuilles changent de couleur mais toi tu es le même Toujours, et tu sais qu’il y a beaucoup d’autres femmes Qui dans leur solitude et leur isolement t’aiment Car tu es un réconfort, Canyon de Chelly, pour nos âmes
D'après L'oeuvre de Nia Francisco Traduction et Adaptation MonaZimba

Tags : navajo american indians canyon de chelly canyon poeme arizona memorial
|