Bien que je vive et que je marche dans ces rues de béton Bien que je conduise dans cette ville inhumaine Je suis resté moi-même, un indien de la création Un guerrier Cherokee, amoureux des grandes plaines Il y a bien longtemps je courais libre comme le vent Ma vie était riche et très remplie Même si je n'avais par d'argent Mon chemin était béni par le Grand Esprit Les anciens nous avaient appris le sens de la vie Par leur histoires racontées autour du feu de camp Pendant des siècles, mon peuple a été de la terre, l'ami Préservant ses paysages, respectant tous les êtres vivants Aujourd'hui, l'esprit de mes ancêtres me rappelle Qu'il faut aimer Mère Terre comme elle nous aime Pour donner de l'amour et de l'aide à ceux qui appellent Pour relier tous les coeurs déchirés par la vie moderne Il nous invite à aimer nos frères, nos soeurs A élever nos enfants dans l'honneur et la dignité A tous nous respecter et à rechercher le bonheur Ainsi, nous pourrons toujours vivre dans la paix
D'après le poème de Bonnie Ray, Path of peace Traduction et Adaptation MonaZimba
Pour moi, un homme devrait toujours concentrer son esprit sur sa terre, celle dont il se souviendra toujours. Il fait partie intégrante d’un paysage particulier et il devrait l’observer de différents angles, s’émerveiller à sa vue, se le représenter pendant de longs instants. Il devrait imaginer qu’il le touche avec ses mains à chaque nouvelle saison et écouter tous les sons qui emplissent son espace. Il devrait se représenter toutes les créatures qui vivent là et ressentir les plus petits mouvement du vent. Il devrait se remémorer la clarté de midi et toutes les couleurs de l’aube et du crépuscule. N. Scott Momaday
Je la trouve sublime cette Valley of Dreams et vous...
Roulant lentement devant un bar appelé "auberge Navajo" Où des bouteilles brisées laissaient encore échapper des gouttes D’alcool frelaté sur le sol brûlé par le soleil trop chaud Je vis un homme au visage buriné de cicatrices et de croûtes Un navajo au nez gonflé, aux yeux emplis de pleurs Coulant doucement sur ses joues et ses lèvres tuméfiées Crevassées par des journées de douleur Regardant fixement cet Indien Navajo, j’eu un mirage Les larmes devinrent des perles d’argent Je vis "Yei bii chei" ce totem imaginaire, ce paysage Hanté de mystère, merveilleux et étonnant Je ressentis des frémissements dans tout mon corps Lorsque le vieil homme prononça quelques mots Avec une voix vide de tristesse, mais existant encore Parlant des périodes heureuses des Navajos Ses yeux s’illuminèrent, oubliant sa faiblesse Il évoqua ses anciens printemps, si beaux A l’époque où Navajo était synonyme de hardiesse
D'après Navajo Inn, de Nia Francisco Traduction et Adaptation MonaZimba